Renforcement de la communication positive sur la gouvernance de la migration de la main d’œuvre en Afrique.
Il y’a un an que s’est tenu à Dakar au Sénégal, un séminaire de renforcement des capacités des journalistes en matière de migration de main d’œuvre en Afrique.
Une année plutard, que peut-on en dire?
Il s’était agit en effet de voir dans quelle mesure, améliorer la communication autour de cette thématique qui vide l’Afrique de sa substance. Prenant ainsi les devants concernant ce fléau, afin de toucher du doigt cette triste réalité et mettre sur pied un réseau de journalistes spécialisés. Initiative remarquable avaient pensé les séminaristes et autres observateurs, car les journalistes formés pourront orienter positivement les actions et pensées des éventuels candidats à l’immigration.
Pour l’Union Africaine organisatrice de cette rencontre, il était question d’encourager la migration dite positive pour un travail décent. L’U.A. qui comptait faire entendre désormais sa voix dans cette désolation humanitaire, avec son Observatoire pour la Migration et le Développement «OAMD» dans le but de limiter le flux de migrants ne sont ils pas en perte de vitesse.
Que sont devenues les résolutions prises a Dakar. L’Observatoire placé sous la responsabilité du Roi du Maroc; Les états africains qui ne font rien pour le peuple qui fuit la misère. La spoliation continue des richesses qui aurait pu logiquement et drastiquement mettre fin a cet exode digne de la bible. Un si tragique phénomène, qui laisse de centaines de morts chaque année au nom d’une illusion du bien etre au gout inachévé tout simplement parce que le continent n’a pas su valoriser leurs talents, les projetant dans les mers. Avec ces mots qui sonnent creux «la nécessaire migration pour l’équilibre professionnel des pays de départ et d’accueil. Pour un avenir résilient.» Quel avenir pour un continent qui se vide…
